Economie de santé

Publié le par Mamzelle Snouc

Il y a quelques semaines, je suis tombée sur cet article du Point. Je l'ai lu et relu, fascinée par la démonstration et la mise en lumière des effets ricochets de la politique de santé en France, pour une fois sans l'aspect dans le sens du poil. C'est une habitude française de ne voir que ce qui l'arrange, sans penser au coût financier et/ou humain. L'opinion publique dit que, il faut que.

Je ne dis pas qu'il faut traiter tout le monde ou personne, je ne dis pas qu'il faut glisser vers l'
eugénisme, je pense qu'une réflexion saine et éthique en santé publique est une réflexion libre de toute considération individualiste. Il est donc très difficile de lancer un débat de cette nature sans tomber dans un inventaire à la Prévert, portant lumière sur des situations certes dramatiques humainement, mais qui ne rentrent pas dans le cadre un peu froid, mais rigoureux, d'une analyse critique.

En Août, la
polémique a pris un peu d'ampleur. 

Le simple, c'est de se rappeler que nous sommes mortels, que la vie est fantasque et que chaque jour est un cadeau.
Le compliqué, c'est de reconnaître l'élan vital qui nous porte au delà des obstacles de la vie, qui nous poussent à nous battre et à démonter les barrières autrefois infranchissables. L'humanité a fait tellement de progrès en un siècle qu'on ne s'imagine pas une semaine sans une nouvelle découverte scientifique.

Science sans conscience n'est que ruine de l'âme, écrivait François Rabelais.

Nous portons tous la responsabilité individuelle de la société dans laquelle l'on vit. Chacun de nous est acteur et peut se donner les moyens de s'informer, de se former, de manifester son désaccord auprès de son maire, de son député, de son ministre de tutelle, de son président de la République. Sachons être militant de nos valeurs.




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